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La famille Low
Rétinoblastome

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Dr Brenda Gallie avec les Low triplés

 

“Nous sommes à un stade très encourageant et nous sentons que le pire est dernière nous.”

Les chances d’avoir des triplés identiques sont très faibles. Les chances d’avoir des triplés identiques avec un cancer rare de l’oeil chez l’enfant sont presque inexistantes.

Pourtant, c’est la situation dans laquelle un couple de l’Alberta, Leslie et Richard Low, s’est retrouvé lorsque leurs fils Thomas, Luc, et Mason, âgés de deux mois, ont été diagnostiqués avec un rétinoblastome (RB) en février 2014.

Immédiatement après que les garçons aient été diagnostiqués, les Lows ont été référés aux spécialistes du rétinoblastome de renommée mondiale, les Drs Brenda Gallie et Helen Chan à Toronto.

Ces deux spécialistes sont des chercheures, financées depuis des décennies par Terry Fox. Leur recherche innovatrice sur le rétinoblastome, y compris l’établissement de protocoles de bonnes pratiques, ont contribué à abaisser le taux de mortalité du rétinoblastome au Canada à juste un pour cent. Près de 8000 enfants sont diagnostiqués chaque année dans le monde – 70 pour cent n’y survivent pas.

La famille a voyagé entre l’Alberta et Toronto pour le traitement et au bout de huit mois, on a enlevé un œil à chacun des triplés. Maintenant, à presque 18 mois, Thomas, Luc et Mason ont tous un œil sain et une prothèse bleue assortie.

“Nous sommes à un stade très encourageant et nous sentons que le pire est derrière nous,” dit leur mère Leslie Low, 28 ans. “Nous réalisons que c’est une bénédiction et un miracle qu’ils aient garder chacun un bon œil. C’est assez incroyable.”

“Chacune des triplés Low avaient plus d’une tumeur, mais nous les avons pris en charge lorsque les tumeurs étaient très petites et nous les avons traitées avec succès par la chirurgie au laser et parfois par le gel”, explique la Dr Gallie. “Les garçons sont beaux et vont bien avec l’oeil qui leur reste.”

Mme Low affirme que les deux médecins ont été “incroyables”, leur présentant la meilleure information et les options de traitement les plus avancés.

“Ils nous ont aidés à bien vivre l’aspect émotionnel de cette situation. Je la trouve parfois vraiment, vraiment dur à traverser en tant que parent,” dit Mme Low’s. “Elles nous ont aidés à prendre les meilleures décisions pour nos enfants.”

On soupçonne le rétinoblastome d’être d’origine génétique, mais les Lows n’ont pas d’antécédents familiaux de la maladie. Leur fils aîné Benson, 4 ans, ne porte pas la mutation RB. Les enfants atteints de rétinoblastome ont 50 pour cent de chances de transmettre le gène à leurs enfants et ont un risque plus élevé de développer d’autres cancers.

 

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